photos

Blog de totalrtt :Total RTT, photos
photos festival des resistances avec t.oldrat

mardi 03 octobre 2006 13:46 , dans PHOTOS


TEXTE ORIGINAL PARTIE 1

Blog de totalrtt :Total RTT, TEXTE ORIGINAL PARTIE 1
UNE HISTOIRE DES MUSIQUES ELECTRONIQUES

Daniel BROTHIER

Lecteur insatiable, musicien et compositeur,
passionné de musiques, il joue fréquemment
dans les Festivals Internationaux de Jazz,
de Musiques Nouvelles, et de Musiques Electroniques.

DJ IZWALITO

Dénicheur de Disques Vinyles,
Lecteur de Guy Debord,
Il a joué avec Louis Sclavis, et il mixe
régulièrement à Saint Etienne.
Texte original présenté en vue d’animer un atelier rencontre de type « Cultures et Musiques Electroniques », dans le cadre d’une Médiathèque, d’une Salle de Musiques Actuelles, d’une Ecole d’Arts, de Design, et d’une MJC.


« Les problèmes artistiques de la musique ne sont pas, ne sont plus d’ordre exclusivement musical, mais avant d’ordre social ».
John CAGE


« Les DJ, ne sont-ils pas tout simplement des auditeurs se produisant en concert ».
Peter SZENDY



Dossier préparé à l’aide de trois ouvrages incontournables pour les musiques électroniques, DJ CULTURE de Ulf Poschardt, Kargo L’éclat, et TECHNO REBELLE de Aryel Kyrou, Ed du Camion Blanc, LOOPS, collectif Espagnol, avec le texte de Tony Mathieu, Génèse des Musiques Electroniques, et par Daniel Brothier et DJ Izwalito, pour le duo de musiques électroniques TOTAL RTT.


Les DJ ont transformé et marqué le visage de la culture savante tout comme celui de la culture pop. La culture DJ a montré dans le cadre de la culture pop que les possibilités de la modernité ne sont pas épuisées, qu’il y a des méthodes, des moyens et des chemins neufs, des stratégies et des objectifs nouveaux pour lesquels il vaut la peine de se battre et de travailler, et qui peuvent, sans subir de trop grandes transformations, s’intégrer au cours progressif du développement historique des musiques électroniques. Aux commandes de ce déploiement, le DJ s’est taillé, à coup de platines tournoyantes, de scratches et de mixes, une place aux avants postes d’une culture de la jeunesse qui s’est révélée avec une grande richesse.

À travers les influences de DJ, producteurs, et musiciens d’EUROPE et des ETATS-UNIS, nous vous proposons d’écouter et de découvrir les principaux courants et DJ’s qui jalonnent « UNE HISTOIRES DES MUSIQUES ELECTRONIQUES ».

On ne peut découvrir la réalité de l’activité du DJ que par une expérience directe, en étant spectateur et auditeur de son travail ou en dansant sur sa musique.
La première forme et la plus fondamentale que revêt l’art du DJ c’est de mixer ensemble deux disques avec une ou deux œuvres originales, pour créer un troisième élément, une nouvelle unité. Le DJ est à la fois auditeur et compositeur.
La deuxième fondamentale est le remix. Dérivée du principe de la synthèse de deux platines, l’idée du remix apparut au milieu des années 70 : elle consiste à donner une nouvelle interprétation à une chanson antérieure par un processus de reproduction créative.

La troisième évolution du Dee-Jaying passe par le sampleur et les générateurs d’effets. Pour construire un morceau, le DJ et le musicien créent des loops, boucles sonores qui constituent l’unité rythmique de base d’un morceau, les grooves.
Le travail d’un DJ consiste aujourd’hui à exprimer sa personnalité avec les disques. Il peut mettre en rapport, juxtaposer ou mélanger des sons, des rythmes et des mélodies provenant de morceaux, de compositeurs différents, voire d’époques distinctes, un air ancien se trouvant inséré dans un nouvel environnement.

Le chroniqueur Tim Page écrit en 1981 : La musique ne répond plus à aucune loi prédéterminée, elle n’a même plus à se positionner par rapport à la tradition. Tout est permis : un compositeur peut débuter un travail en utilisant le langage harmonique de Palestrina, et finir par travailler avec des boucles de bandes. Un concert de musique nouvelle peut inclure des éléments de musique électronique, acoustique, tonale, atonale, microtonale, pointilliste, répétitive, le tout dans le même mouvement. Une nouvelle composition peut être pensée à la fois pour un orchestre ou un groupe de rock, un chœur ou un magnétophone à bandes, des instruments de musique de chambre ou des claquements de main.
Aujourd’hui, un compositeur ne se contente pas de composer, il doit inventer son langage musical, son travail lui appartient en totalité. Quel que soit son territoire, l’enjeu est pour l’artiste de créer son propre alphabet.

Dans le monde occidental, le mouvement Dancefloor étend sa sphère d’influence à tous les domaines du design : les magazines, la mode, le mobilier, etc.…
C’est vers 1987 que commence la domination mondiale des DJ dans l’univers de la pop et des médias culturels, leur conscience s’accroît avec la responsabilité d’avoir en main une part de l’histoire de la pop.

« La techno, c’est la rencontre dans un ascenseur de KRAFTWERK et de FUNKADELIC ». Derrick May

« Le synthétiseur est in instrument psycho-analytique, c’est un instrument Freudien ». Ralf Hûtter


Notre but consiste à faire découvrir pendant deux heure trente, UNE HISTOIRE DES MUSIQUES ELECTRONIQUES, en montrant en situation de concert, et de mixage, le travail de deux musiciens, DJ Izwalito aux platines et aux boucles, loops et effets, et d’un saxophoniste, Daniel Brothier aux sampleur, effets, et synthétiseur analogique pilotés. Nous voulons montrer que les DJ ont exercés et exercent toujours une grande influence sur l’évolution de la musique.


EN FRANCE, GENESE ET PREHISTOIRE DE LA MUSIQUE ELECTRONIQUE :

L’électricité apparaît en 1854 avec Bourseult, ingénieur Français, qui travaille aussi sur le microphone. Charles Cros est l’un des inventeurs du phonographe. Au début du siècle, Erik Satie invente l’ambient avec ses Musiques d’ameublement, la musique répétitive avec les boucles de Parade, et les deux parties de ses Vexations que les pianistes doivent jouer 840 fois de suite (écoute d’extraits de Carrelage phonique et des Vexations). Igor Stravinsky ajoute au chaos et au bruit le scandale, avec Le Sacre du printemps.
Les deux premiers synthétiseurs sont Le Theremin et les Ondes Martenot, en 1937, Olivier Messian crée l’œuvre Oraison pour ce dernier instrument, pièce stratosphérique comme suspendue dans le temps et l’espace.

Luigi Russolo impose et déclame son manifeste, l’Art des bruits, petit catalogue de son et de bruits du début et du milieu du XXe siècle, qui devient plus tard emblématique pour bon nombres d’artistes futuristes et de musiciens.

Edgar Varèse est un explorateur de la création, il fait sonner des sirènes dans Amériques et Ionisation. Il refuse toute théorie, met en avant le timbre et l’intensité des sons, et provoque la colère avec Désert pour percussions et bande magnétique. En 1958, la mise en son du Poème Electronique lors de l’exposition universelle de Bruxelles apparaît comme l’ancêtre des free parties.
Pour Varèse, et Olivier Messian, le son est un instrument, un outil de composition, et une métaphore, électrique ou électronique de notre univers urbain.
Au début des années 60, « les enfants de Marx et Coca-Cola » (J L Godard) essayent de changer le monde. Cependant ce projet échoue politiquement, les valeurs de l’après-guerre sont rénovées de fond en comble, et l’establishment reçoit une couche du vernis de la modernité.

John Cage et Pierre Schaeffer font de la musique avec du bruit et ouvrent la voie aux musiques électroacoustiques. Pierre Henry, Luc Ferrari, et François Bernard Mâche les suivent dans cette voie au sein du Groupe de Musique Concrète. Après les essais de polytonalité de Milhaud et le dodécaphonisme de Berg, ces musiciens défendent une approche concrète et empirique du son, par opposition à l’abstraction de la musique sérielle.

En 1967, Pierre Henry avec son Psyché Rock(écoute), en forme de blague, compose le premier tube de musique électronique. Le compositeur français Luc Ferrari, qui collabore avec DJ olive, influence durablement un courant de nouvelles musiques qui prend son essor dans les années 80.

« Un compositeur avec du talent copie, un compositeur génial vole ». Igor Stravinsky


EN ALLEMAGNE : GENESE ET PREHISTOIRE DE LA MUSIQUE ELECTRONIQUE

En 1966, dans Hymnen, Stockhausen reprend plusieurs hymnes, les redécoupe, les accélère, les recolle, les sature, et manipule la réalité.
Un des plus grands expérimentateurs de la pop et du rock est Holger Czukay, élève de Stockhausen, leader émérite et principal compositeur du groupe de rock expérimental CAN.

Dans le bouillonnement des années 70, les groupes Allemands Kraftwerk, Can, Neu! et Tangerine Dream n’ont pas de culture rock à porter, leur identité doit autant à Stockhausen, Grateful Dead et au Velvet Underground avec son amateurisme savant. Can cultive l’improvisation et les influences ethniques en pratiquant également un art répétitif et minimaliste pour la composition. A lui seul le groupe Kraftwerk constitue jusqu’à nos jours un vrai pôle de modernité.

« Le rythme créé par Neu! est l’un des trois rythmes les plus inventifs des années 70, avec l’Afro Beat de Féla Kuti, et le Funky Drumming de James Brown ». Brian Eno

Cassiber, est un des groupe les plus importants de Musiques Nouvelles, qui construisent dans les années 80, un répertoire constitué de ponts entre la musique classique, le jazz et les musiques électroniques.


AUX ETATS UNIS : GENESE ET PREHISTOIRE DE LA MUSIQUE ELECTRONIQUE

Le premier microsillon (disque) est inventé en juillet 1887 par Thomas Edison. Elisha Grey contrôle le son d’un circuit électromagnétique, invente l’oscillateur électrique, et le téléphone en même temps que Graham Bell. L’histoire de la musique DJ commence avec la radio et est immédiatement liée à l’histoire de la technique. En 1958 arrive le disque stéréo, qui transforme considérablement l’apparence de la pop.

John Cage explore les dimensions du rythme et du timbre, se réfère à la musique de l’Inde, procède à de nombreuses répétitions déterminées par le hasard, il travaille sur la durée et sur le recours fréquent au silence. À la recherche d’accidents, de sons, et de bruits étranges, des postes de radio sont allumés brusquement et produisent des éléments aléatoires qu’il confond avec des percussions. Ses partitions ressemblent à des dessins d’artistes, elles laissent des libertés et des propositions de jeu à l’interprète (écoute d’extraits de Credo in us).

L’année 1955 marque les débuts du Pop Art, une iconographie du banal est née. La culture pop est un produit bâtard, qui n’arrive pas à décider si elle est une contre-culture ou une culture dominante, ou les deux à la fois.
En 1969 John Cage conçoit une installation dans laquelle les visiteurs peuvent prendre des disques et les poser sur plusieurs platines. Une des formes les plus importantes de la modernité artistique, le collage fait son entrée dans la musique pop.

A la fin des années 60 les DJ et les musiciens comptent parmi les plus grands créateurs de l’underground. Ils ne se contentent pas de passer la nouvelle musique, c’est eux qui tracent la frontière entre underground et mainstream.

Le compositeur La Monte Young, ancien saxophoniste de jazz, reprend la philosophie dada et l’esthétique zen que John Cage développe. Il s’engage dans l’aventure du son continu. Terry Riley est dans la même filiation, il crée des boucles répétitives avec des bruits créés au hasard, pratique de très longues improvisations à l’orgue et se sert toujours d’un magnétophone à bandes pour créer des effets.

Les débuts de la culture pop remontent aux années 50, quand le monde occidental civilisé commence à s’abandonner aux délices de la paix et de l’abondance. Dés ses origines, cette culture pop fut un produit de l’idéologie dominante en même temps que l’expression d’une rébellion radicale.
La musique pop plonge ses racines dans le rythm and blues, le jazz et le gospel des Noirs opprimés, et dans la chanson de charme.

Dans les années 50, les plus importantes maisons de disques sont Motown (noire) à Detroit, et Stax (blanche). Le plus grand musicien noir : James Brown, Soul Brother Number One, Godfather of Soul.
Les préjugés racistes contre toute forme de culture noire font encore partie intégrante du bagage intellectuel standard de l’Américain moyen. L’église voit dans le Rock’n roll une musique du Diable, et redoute que l’innocence de la jeunesse ne soit mise en péril par une musique et des textes en partie ouvertement sexualisés. En 1948, à Memphis, fut créé WDIA, la première station de radio 100 % noire. Les DJ noirs deviennent des héros, pour ce qu’ils disent et accomplissent. Ils ont exercé par des voies multiples une influence directe sur le développement de la musique noire.
Le mot funky est employé pour tout ce qui, dans la musique, la mode et les idées à un contexte noir et pour désigner toute pratique culturelle inspirée par James Brown, et par le P.Funk de Georges Clinton et Funkadédic
(écoute d’extraits d’Atomic Dog).

Steve Reich se démarque des musiciens classiques, et ne se reconnaît pas dans la sécheresse de la musique électronique de Bério et de Stockhausen. Après l’étude des gamelans Balinais, il compose en utilisant la répétition de boucles et l’évolution de figures répétitives, ce que font la plupart des musiciens électroniques d’aujourd’hui.

Les plus grands traîtres et infidèles à la musique contemporaine, expérimentateurs de la pop et du rock sont Franck Zappa, John Cale, et Brian Eno. Avec l’album Freak Out, et sous l’influence de Varèse, Zappa repousse les limites de la musique psychédélique, en combinant des instruments électriques, des cris de monstres, et des sirènes d’oscillateurs.

Dés les années 70, le Philly Sound trace une influence noire sur la musique de danse, c’est un bain d’extase vocale nourrit de l’essence du chant gospel, lié à un romantisme black qui plaît à tout le monde des dance-floor. Bien des voix de la dance music d’aujourd’hui, du disco à la house viennent de cette tendance soul.

Toujours dans les années 70, Miles Davis redessine le jazz et influence considérablement le devenir de la musique. Il demande à Herbie Hancock et Chick Coréa de jouer les pianos électriques au sein de son groupe, il cherche ainsi à construire des faisceaux sonores, des cut-up et des textures nouvelles qui anticipent les climats de l’Ambient et de la Jungle des années 90.

Brian Eno et Robert Fripp, par d’habiles manipulations de magnétophones à bandes, de reverb et de boucles de guitares, créent l’ambient. My Life In The Bush Of Ghosts est un disque référent de Brian Eno et David Byrne, pour ses judicieux collages.
Autre projet novateur, The Residents, leur musique est formée de ritournelles répétitives de citations de mélodies connues, d’univers psychédéliques et de triturations de morceaux pop. Les musiciens ont anticipé la philosophie des puristes de l’univers techno
Fred Frith, John Zorn, Jim O’Rourke, Christian Marclay, sont des musiciens et des artistes qui directement influencés par Franck Zappa et appartiennent à un courant de Musiques Nouvelles très marqués par l’électricité.


EN ANGLETERRE : GENESE ET PREHISTOIRE DE LA MUSIQUE ELECTRONIQUE

Avec les Beatles, pendant l’année 1966, sur l’album Revolver et sur le titre Tomorrow Never Knows, John Lennon monte des bandes à l’envers, le rock devient expérimental, cette tendance à la modernité, au montage, et à la production se confirme avec l’album blanc Révolution 9, qui est la première galette enregistrée avec un magnétophone 8 pistes.

Un courant d’artistes provocateurs émerge avec l’expérimentateur et « performer » Genésis P.Oridge, Throbbing Gristlle (écoute d’extraits de Hamburger Lady), et avec le groupe Coil.
Un des groupes et projets Anglais dérangeants des années 60 est Cabaret Voltaire, et avec ces différentes formations naît la musique industrielle. Les musiciens tripatouillent les sons et les bruits, destructurent les morceaux, et manipulent les bandes magnétiques qui sont coupées, taillées et recollées.

En 1980, les Clash, le Pop Group, Pip Bag, et Rip, Rig and Panic entretiennent une association des musiques de danse noires et du punk, avec de fortes préoccupations politiques et sociales.


LES MUSIQUES ÉLECTRONIQUES

Entre 1975 et 1985, le disco et le hip-hop ont créé le berceau des sœurs techno et house. Techno est l’abréviation de technologie. La techno est une musique faite par des humains, mais dans sa forme la plus définitive, elle sonne comme si elle était le produit de machines. Les moyens de production sont plus importants que dans toutes les musiques déjà existantes, ce sont les véritables racines de la musique électronique.

Pour la première fois peut-être dans l’histoire de l’art et de la musique, la technique dépasse l’humain dans l’élaboration de cette musique. Les outils de production de la musique électronique sont tels qu’ils sont plus prégnants que dans n’importe autre discipline.

Le cinéma, la vidéo, la photo et le multimédia, impliquent avec autant de force les ressources de la technique. Cependant en s’effaçant le plus souvent derrière ses platines et en se positionnant au-delà du dancefloor, le DJ renforce l’image de toute la technicité de la musique électronique.

La spatialisation de la musique, et le volume sonore monstrueux, cachent souvent le DJ. Son rôle, qui consiste à mixer, équaliser, et faire sonner les disques, le situe dans une situation d’effacement physique, derrière les machines.
L’absence notable de textes, de chants, et de mélodies, ou le traitement des voix par les vocodeurs, et autres logiciels de traitements du son, renforce ce caractère effacé du DJ.

La firme japonaise Roland construit avec succès trois petites machines musicales, les boîtes à rythmes TR 808, TR 909, et le générateur de lignes de basses et de sons TB 303 (démonstration par DJ Izwalito de La TB 303). A force d’essais et de détournements de la part des DJ’s, producteurs et rappeurs, ces instruments deviennent la trinité des musiciens électroniques.

Tandis que le disco et la house essaient de fabriquer du son, de la musique et de l’immédiateté par la séduction, le glamour, le charme, l’érotisme et l’élégance, la techno atteint directement le centre nerveux avec violence par son volume sonore et envoie depuis ce point des signaux dans tout le corps. Les lignes de basse subsoniques et les bruits stridents qui sont restés jusque-là au-delà du seuil de la douleur atterrissent sur le dancefloor.

L’idée d’une dissolution des structures fixes et l’expérimentation sur la musique comme matériau sonore est au premier plan dans la techno, qui déplace la frontière entre le bruit et la musique. La création peut alors devenir un processus ininterrompu d’expérimentation. Aucun crissement, grincement, bip, ou gémissement, n’est assez insupportable pour ne pouvoir être sauvé par la techno et intégré comme échantillon dans l’ordre minimaliste d’un tempo à 4/4 et à 140 bpm.

Les labels de musique électronique ont une part importante dans une classification possible et un paysage global du monde des musiques électroniques. Néanmoins, l’ambient, la jungle et la drum’n bass, la trance, le hardcore, la house/hard house, la tekno/hardtek, l’électronica, le breackbeat, sont autant de dénominateurs parfois un peu réducteurs des tendances actuelles de la musique électronique.

La techno demande une nouvelle forme d’écoute, une façon de s’enfoncer par l’ouïe dans la profondeur des morceaux, pour distinguer les différentes voix dans leur son, pour reconnaître les rythmes, et pour sentir la portée de mélodies toutes simples dans le mécanisme de l’activité motrice d’un morceau.

Un de moteurs les plus puissants au sein de toutes les subcultures était et reste le DJ. La culture DJ, en tant que culture pop cohabitant avec la culture des machines, propose de nouvelles perspectives à la pratique esthétique.
Le DJ fait bien plus que tout simplement poser des disques sur une platine, c’est l’un des nouveaux créateurs de culture (Wolfe) en même temps qu’un personnage culte.

La recherche incessante de nouvelles citations musicales et de morceaux jamais encore découverts ou utilisés de l’histoire de la musique a provoqué une vaste reconquête de la musique du XXe siècle par les DJ. Depuis un siècle, la musique électronique n’est faite que de collages, d’erreurs et de détournements.

La puissance et la force de séduction de la musique DJ, réside dans la multiplicité des strates et des significations qui le constituent. Leurs dénominateurs communs, qui sont encore les platines-disques, les disques et la table de mixage sont le centre esthétique de cette musique.

Le Disco composé en mode majeur offre un son gai, et fonctionne de manière réjouissante. Le tube de Gloria Gaynor, Never can say GoodBye, à cause de son tempo élevé marque le passage du disco vers la house.
La House est une musique plus mélancolique plus dure, qui fonctionne sur des sons électro-industriels.
Les basses lourdes combinées avec des paroles soul ou gospel, sont dans les années 80 les caractères spécifiques du son garage.
La deep-house se caractérise par son groove hypnotique, répétitif, au feeling très sexuel.
L’Acid House, l’Electro et le Breackbeat doivent leur existence à un générateur de ligne de basses, la Roland TB 303, qui permet un travail d’équalisation sur le son avec ses six filtres de résonances. Cette musique n’est pas à la recherche de sons justes ou de bonnes mélodies, mais de bruits et d’ambiances atonales, ainsi que de son saturés.
La Jungle et la Drum’n Bass(écoute de Ed Rush and Optical) sont dérivés du Dub(écoute d’extraits de Lee Scratch Perry), du Reggae et du Ragga tout en proposant un tempo de deux à la trois fois plus rapide.
La Hard Tech, et le Hardcore des free party sont encore des dérivés plus speedés, saturés et déstructurés.


Au fil de ce dossier, et lors de la présentation de notre projet, vous proposons de découvrir et de faire découvrir les artistes et les différends styles de musiques électroniques qui vous sont proposés.



AUX ETATS UNIS : LES MUSIQUES ÉLECTRONIQUES

Le premier média produit par la culture DJ est un nouveau format de disque : le maxi 45-tours. Giorgio Moroder produit avec ce nouveau support, le tube de Donna Summer Ifeel love (écoute d’extraits).
L’idée directrice des remixeurs et utilisateurs de maxis est de créer le meilleur rapport tension-détente possible, sur des durées allant jusqu’à 19 minutes. Le maxi représente également une amélioration de la qualité sonore par rapport au 45 tours aux sillons plus rapprochés. Les basses ont un son plus rond, les charleston sont plus précis et les voix plus claires.

Dans les années 60, le maxi 12 pouces est le premier média de la culture DJ, conçu par Tom Moulton et José Rodriguez, que les DJ peuvent désormais produire eux-mêmes. Une plus grande largeur des sillons augmente toute la dynamique des batteries et des boîtes à rythmes ainsi que la rondeur des basses. Grand Wizard Théodore invente le scratch, mouvement d’aller-retour sur le disque.

Grandmaster Flash, DJ et électricien innove avec la boîte à rythmes et la table de mixage. Il utilise sur sa console un commutateur, quand ce dernier est poussé à gauche on écoute la platine de gauche, et à droite la platine de droite. Il perfectionne le mixage, et les transitions entre les disques ne sont plus perceptibles par les danseurs.
Le plus grand tube qu’il crée s’appelle The Message. Alors que son travail sur les disques renvoie exclusivement à l’histoire de la musique, la boîte à rythme ajoute pour la première fois une sonorité personnelle, actuelle et contemporaine au collage de morceaux anciens. C’est le grand sorcier de la technique (écouter également Green Velvet-Coitus, et Little Louie Vega et Kenny Dope Gonzalès).

Le DJ Africa Bambaataa fait un pont entre le hip-hop et les musiques électroniques, marqué par les gangs de rue de sa jeunesse invente une forme communautaire qui devient vite internationale et qui revendique des racines identitaires très fortes : La Zulu Nation. Il possède la connaissance des vinyles et de leurs mariages inédits. Le Hit qui le dévoile au grand public est Planet Rock(écoute d’extraits). Drop The Bomb du groupe Trouble funk et Rock it (écoute d’extraits) de Herbie Hancock créent des liens entre le hip-hop d’une part, et la musique funk et le jazz d’autre part. Georges Clinton avec son collectif FUNKADELIC, fait aussi un lien génial entre le funk, le rock et la culture psychédélique.

Quelques grands hits du musicien James Brown préfigurent et influencent la musique disco : Out of Sight, Papa’s Got A Brand New Bag. D’autres morceaux approchant les neuf minutes comme Hot Pants et Sex Machine, font figure d’ancêtres des remixes dance. De plus, l’habitude qu’a James Brown d’enregistrer ses chansons en deux parties a ouvert la voie aux remixes. Entre 1975 et 1985, le disco et le hip-hop ont créé le berceau des sœurs techno et house.

En 1985 à Détroit, Juan Atkins, et Richard Davis sont les premiers artistes qui avec Cybotron produisent de la techno. Juan Atkins avec les DJ Derrick May et Kevin Saunderson (écoute d’extraits de Big Fun sur le label KMS) forment une trinité qui devient le collectif Underground Résistance. A leurs débuts, ces artistes travaillent sans moyens et dans l’indifférence du public des années 80.
Detroit, ancienne ville de l’automobile, est grise et monotone, c’est l’archétype de la grande ville américaine touchée par la récession économique, la ghettoïsation et les émeutes raciales. Les productions du collectif deviennent rapidement des standards de la musique techno(écoute de Cybotron, R9), mélange de boucles lancinantes, violentes, dures et mélancoliques à la fois, une house à la fois sèche et nostalgique, minimale, aux vocaux invisibles ou réduits à d’obscurs soupirs.

Derrick May : « Il y a les originaux, et ensuite ou après les originellement influencés par les originaux : Les originaux sont KRAFTWERK et Yellow Magic Orchestra, et les originellement influencés seraient moi-même, Juan, Kevin et de nombreux autres autour du monde, qui, ayant fait la même chose que nous n’eurent pas la reconnaissance qu’ils méritaient ».

A la fin des années 80, et jusqu’en 1990, on assiste à une explosion de labels, de producteurs et d’artistes : Carl Craig, Stacey Pullen, et Jeff Mills, Mad Mike, et Robert Hood, pour U R. (écoute d’extraits des UR 1, UR 2, et UR 3)
Electrifying Mojo, DJ et animateur radio de Détroit, est le gourou musical de la techno de cette ville. Juan Atkins définit la techno en paraphrasant Star trek : Allons sans peur où l’homme n’a jamais été.
D’autres artistes sont fortement inspirés par Détroit, comme Ritchie Hawtin, Plastic Man avec le label +8,( Mute Record) et Laurent Garnier(F COM).

Le dernier grand tube du disco est Good Times du groupe Chic. Quelques morceaux-phares de la disco : TSOP de MFSB, Disco Inferno des Trammps, Soul Makossa de Manu Dibango, Hustle de Van Mac Coy, Get Down on It, et That’s the way de K.C. & The Sunshine Band, Fly Robin Fly, de Fairport Convention, We are family et Dance de Sister Sledge et Chic, Y.M.C.A de Village People, You Make Me Feel de Sylvester, I Like It de Players association, Ten Percent de Double Explosure, Fashion Pack d’Amanda Lear, Never Say GoodBye de Gloria Gaynor, Music is the Answer de Colonel Abrams, Heartbeat de Taana Gardner.

Love To Love You Baby, Try Me, et I feel Love de Donna Summer, produit par Giorgio Moroder et Pete Bellote, sont les premiers succès internationaux du disco. La boîte à rythmes la plus célèbre est la Roland TR 808, qui produit des sons analogiques. C’est précisément le type de sons que recherche Moroder et Arthur Baker : des lignes de basses dures, épaisses, associés à l’élégance rayonnante d’une artificialité absolue.

La house puise dans trois sources : le funk, la dance importée d’Europe et la technologie. Comme le hip-hop et le disco la musique house est une musique de DJ. La naissance de la house se fait dans les grandes villes de la côte est Américaine, Chicago, Detroit et New-York (Kenny Larkin, Track, Accelarate, Dan Bell Loosing control)).
La scène house noire se situe dans la tradition de la culture disco, la house blanche, de l’acid à la techno, conjugue l’élan du punk avec l’attitude affirmative de la disco et de la pop. Les DJ et producteurs phares sont Franckie Knuckles, Marshall Jefferson, Tony Humphries, les producteurs de house sont moins des auteurs que des ingénieurs et des architectes (Kenny Dixon Junior, Demarkus Lewis The trouble lover, Gigaloo Rude Boy).

En 1984, Jesse Saunders est un DJ qui fait le passage entre le disco et la house inspirée de Détroit, mais qui explose à Chicago. On And On, son titre signature, est le premier maxi de l’histoire de la house. Franckie Knuckles, Ron Hardy et Larry Heard sont les DJ cardinaux de cette période. Love Can’t Turn Around de Farley Jack Master Funk, Move Your Body de Marshall Jefferson, et Jack Your Body de Jim Silk, sont des hits de cette période. Bill Laswell en mixant Rock It de Herbie Hancock en 1979, et surtout en remixant Miles Davis avec Panthalassa(écoute d’extraits) en 1998 s’impose comme un créateur phare.

Dans les années 90, les productions majeures sont celles de Run DMC, Jungle Brothers, De la Soul, A Tribe Called Quest, Tone Loc, D.J Premier, KRS One et Wu Tang Clan. Le duo Disposable Heroes of Hipocrisy collabore sur un disque avec William Burroughs dont le système d’écriture en cut-ups prend alors un air funky.

Sous l’influence du Reggae, le dub devient une source majeure des musiques électroniques, une appellation de remix qui demeure un genre techno à part entière.

« A une époque, il n’y avait pas d’émail et pas de fax, mais une chose n’a pas changé, il y a des gens qui essaient de faire avancer les choses et d’autres gens qui essaient d’en tirer parti ». Peter Rehberg



mardi 03 octobre 2006 20:16 , dans CONFERENCE & CONCERTS


Dates conférences

09 Mai 2006 :

Médiathèque Cathédrale de Reims

 

1 & 24 Mars 2007 :

Bourgoin-Jallieu

 

13 Avril 2007 :

Festival AVATARIA à St Etienne

 

27 Avril 2007 :

St Priest

 

28 Avril 2007 :

Roman

 

10 Mai 2007 :

Bibliothèque départementale de prêt de Montbrison

 

15 Juin 2007 :

Ville-la-grand

 

19 Juin 2007 :

Bibliothèque de Vif

 

20 Juin 2007 :

Médiathèque d'Ugine

 

21 Juin 2007 :

Médiathèque de La Trinité

 

22 Juin 2007 :

Grasse

 

23 Juin 2007 :

Médiathèque de Montélimar

 

12 juillet 2007 :

Médiathèque M ontpelier (Festival Tohu Bohu)

 

24 octobre 2007 :

Médiathèque Saint Medard en Jalles 

  
25 octobre 2007 :

Médiathèque Biscarosse

 

26 octobre2007:

Médiathèque Agde 

 

27 octobre2007:

Médiathèque Mimizan

 

9 novembre 2007:

Médiathèque de St Genis Laval

 

 
13 novembre
2007
:

Médiathèque de Voreppe

 

 

15 novembre 2007:

Médiathèque départementale du Gers à Auch

 

16 novembre 2007:

Médiathèque municipale de Auch

 

24 novembre 2007:

Médiathèque de Bourges

 

15 décembre 2007:

Médiathèque de Rillieux

 

25 janvier 2008:

Médiathèque de Mandelieu - La Napoule

 

1 février 2008:

Médiathèque de Mauguio

 

29 Février  2008:

Médiathèque de Bressuire

 

1 Mars  2008:

Médiathèque de Poitiers

 

5 Mars 2008:

Festival des musiques électronique de Langogne FOL de la Lozère

 

6 Mars 2008:

Médiathèque du Thouars

 

7 Mars 2008:

Médiathèque du Mans

 

25 Mars 2008:

Les Abattoirs Bourgoin-Jallieu

 
27 Mars  2008:

CRFCB de Clermont Ferrand

 

 

25 Avril  2008:

Mediathèque de Mérignac

 

26 Avril  2008:

Mediathèque de Biarritz

 

3 Mai  2008:

Mediathèque de Chambery

 

14 Mai  2008:

Mediathèque de Nevers

 

16 Mai  2008:

Mediathèque La Chapelle Saint Mesmin

 

17 Mai 2008:

Mediathèque de Chartres

 

5 Juin  2008:

Bibliothèque départementale de prêt des Pyrénées-Orientales

 

6 Juin  2008:

Médiathèque de Guyan Mestras

 

7 Juin  2008:

Médiathèque de Lege

 

13 Juin  2008:

Médiathèque de Tarare

 

14 Juin  2008:

Médiathèque d' Issoire

 

20 juin 2008:

Médiathèque Givors 

 

 
2 et 3 Juillet  2008:

 
Bibliothèque départementale de prêt de Savoie

 

 
4 Juillet 
2008
:

Mediathèque de Toul

 

5 Juillet  2008:

Pamparina à Thiers

 

5&6 septembre 2008:

Mediathèque de Mably

 

10 septembre 2008:

Mediathèque de Digne les Bains

 

4 octobre 2008:

Mediathèque de Strasbourg sud

 

6 octobre 2008:

Annulation Prague cause incompétence contact local...

 

 

23 octobre 2008:

Bibliothèque départementale de prêt de Niort

 

24 octobre 2008:

Médiathèque  de Plerin

 

25 octobre 2008:

Médiathèque  de Saumur

 

19 novembre 2008:

Mediathèque de Brive la Gaillarde

 

20 novembre 2008:

Bibliothèque départementale de prêt du Lot-et-Garonne

 

21 novembre 2008:

Mediathèque de Portet sur Garonne

 

22 novembre 2008:

Mediathèque de Bordeaux

 

5 décembre 2008:

Mediathèque de Montgeron

 

6 décembre 2008:

Mediathèque de Meaux

 

11 décembre 2008:

Ecole d'art de Clermont Ferrand


20 janvier  2009:

Mediathèque de Thonon les Bains


12 février  2009:

Mediathèque de Chalon en Champagne

 

06 Mars  2009:

Mediathèque de Le Portel

 

 

11 Mars  2009:

Smac le 6par4 de Laval

 

13 Mars  2009:

Mediathèque de Louvier

 

14 Mars  2009:

Mediathèque de Arcueil


4 Avril  2009:

Mediathèque de Sceaux


25 Avril  2009:

Mediathèque d'Aubenas

 

Le 9 Mai 2009:

Le Café Charbon à Nevers

 

Le 16 Mai 2009:

Mediathèque de Valenciennes


5 Juin  2009:

Mediathèque de Geneve


6 Juin  2009:

Mediathèque de Villeneuve St Georges

 

13 Juin  2009:

Mediathèque de Chauny

 

17 Juin  2009:

MAAD 93 - Salle Mains d'Oeuvres - St Ouen

 

19 Juin  2009:

Mediathèque de Vitre

 

20 Juin  2009:

Mediathèque de Viroflay

 

24 Juin  2009:

Mediathèque de Bayeux

 

26 Juin  2009:

Mediathèque de Saint Cloud

 

27 Juin  2009:

Mediathèque Hergé Paris

 

 

Le 1 Juillet  2009:

Mediathèque de Vevey (Suisse)

 

Le 4 Juillet  2009:

Mediathèque de la goutte d'or Paris

 

12 septembre  2009:

Mediathèque de Commentry

 

16 septembre  2009:

Mediathèque de Bar Le Duc

 

17 septembre  2009:

BDP des Ardennes Charleville Mezières

 

19 septembre  2009:

Mediathèque Colombes

 

26 septembre  2009:

Mediathèque de Vitry

30 septembre  2009:

Festival Riddim Collision Lyon

14 octobre  2009:

Mediathèque du Pays Morcenais

15 octobre  2009:

Smac "le Florida" Agen

24 octobre  2009:

Mediathèque du Pays de Thann

13 novembre  2009:

Mediathèque de Denain


14 novembre  2009:

Mediathèque d'Armentieres

20 novembre  2009:

Club de la SMAC à Auxerre

21 novembre  2009:

Mediathèque de Gentilly


27 novembre  2009:

Mediathèque de Lannion

 

28 novembre  2009:

Mediathèque de Fougeres

 

4 décembre  2009:

Mediathèque de Notre Dame de Gravenchon

 

5 décembre  2009:

Mediathèque de Gonfreville

12 décembre  2009:

Mediathèque des Mureaux

22 Janvier  2010:

Meaison de l'image et son à Villeurbanne

23 Janvier  2010:

Mediathèque de Meudon

13 Février  2010:

Mediathèque de Saint Gratien

19 Février  2010:

Mediathèque de Malaz Seynod

27 Février  2010:

Festival des Hivernautes à Quimper

2 Mars  2010:

festival Fuzz'Yon La Roche sur Yon

4 Mars  2010:

SMAC es Cuizies à Chelles

6 Mars  2010:

SMAC le CHATODO à Blois

12 Mars  2010:

Le PLAN à Ris Orangis

13 Mars  2010:

Centre Fleury Goutte d'Or avec Technopole

16 Mars  2010:

Emmetrop à Bourges

18 Mars  2010:

Médiathèque d'Orleans

19 Mars  2010:

Médiathèque de Morsang

20 Mars  2010:

Médiathèque des Fêtes Paris

1 Avril  2010:

Conservatoire de Montceau les Mines

2 Avril  2010:

La Cave à Musique à Macon

23 Avril  2010:

La Peniche à Chalon sur Saône

26 & 27 Avril  2010:

Formation CNFPT de Champagne Ardennes

27 Mai  2010:

Le Manège MAPL à Lorient

28 Mai  2010:

Médiathèque de Chatou

29 Mai  2010:

Médiathèque de Poissy

5 Juin  2010:

Médiathèque de Valenciennes

15 Juin  2010:

BDP du Maine et Loire Avrille

18 Juin  2010:

Médiathèque Tassin la Demi-Lune

25 Juin  2010:

Festival MIX UP Creil

26 Juin  2010:

Médiathèque de Bretigny sur Orge à confirmer

13 & 14  Septembre  2010

Formation CNFPT

15 Septembre  2010:

Mediathèque Musicale de Paris les Halles

19 septembre  2010:

Sieste électronique à Villeneuve sur Lot

27 & 28 Septembre  2010:

BDP de l'Orne Alençon

1 Octobre  2010:

Médiathèque de Lens

15 Octobre  2010:

Médiathèque de Sainte Tulle

16 Octobre  2010:

Médiathèque de Sisteron

4 Novembre  2010:

L'Echonava à Vannes

9 Novembre  2010:

La BARAKASSON à Reze

10 Novembre  2010:

Médiathèque des halles à Paris

 

2 Décembre  2010:

La TANNERIE à Bourg en Bresse

10 Décembre  2010:

Centre Victor Jara, Champs sur Marne

11 Décembre  2010:

Médiathèque de Voisin le Bretonneux

21 Janvier  2011:

Médiathèque de Noyon

22 Janvier  2011:

Ville de Houilles

5 Février  2011:

Médiathèque d'Anthony

 

vendredi 06 octobre 2006 13:10 , dans DATES DES CONFERENCES & DES CONCERTS


Extrait sonore BINTJES


BINTJES est un concept electro-bouffe composé de Daniel Brothier au Sax et de Luc Verney-Carron en Cuisine.

vendredi 06 octobre 2006 13:16 , dans MP3


montage total rtt


montage 001

vendredi 06 octobre 2006 13:28 , dans MP3


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à totalrtt

Vous devez être connecté pour ajouter totalrtt à vos amis

 
Créer un blog