Programme France culture jacqueline caux...

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/decibels/

Emission sur France-Culture du Jeudi 5 Octobre 2006 :
Invité : Jacqueline Caux, pour son reportage sur Détroit "The Mental Machine".

possibilité de réécouter le programme (format realplayer)

lundi 09 octobre 2006 13:34 , dans LIENS ET DIVERS...


Nate Harrison "Toute une culture en 6 secondes"

Excellent documentaire sur l'histoire du "Amen Break" par Nate Harrison.

Version française :
http://www.contenus.org/article.php3?id_article=37

Site de Nate Harrison (en anglais), avec entre autre un documentaire
sur la TB 303 !!!!

http://www.nkhstudio.com/index.html#

(videos en format quicktime)

lundi 09 octobre 2006 13:40 , dans LIENS ET DIVERS...


TEXTE CONFERENCE PARTIE 2

Blog de totalrtt :Total RTT, TEXTE CONFERENCE PARTIE 2
EN FRANCE : LES MUSIQUES ÉLECTRONIQUES


Le mot disco vient du Français, car les premières discothèques naissent en France, et c’est à New York à partir de 1960, qu’apparaissent les premiers clubs de la Jet-set. Dès le début, la musique disco a un objectif : faire danser les gens, de préférence dans les clubs. Le principal message du disco est : Libérez-vous, dansez, prenez du bon temps, laissez-vous aller !
L’idéal auquel aspire le disco est une sorte de monotonie lascive et tendue, toujours nouvelle, toujours identique. Chaque seconde est semblable à la précédente, et pourtant complètement nouvelle. Pour construire la musique disco, le disque commence avec très peu d’instruments rythmiques, puis la pression augmente par l’introduction d’instruments supplémentaires, et la mélodie est souvent jouée par les cordes sur un motif accrocheur.
Soul Makossa de Manu Dibango et Born to be Alive, de Patrick, Hernandez sont deux exemple de hit.

Le duo français Daft Punk réconcilie le funk, le disco, la house la techno et l’indus, avec l’important album Homework. Laurent Garnier est un des meilleurs initiateurs et DJ français de musique électronique, son aura s’étend au monde entier.
Le musicien français Saint-Germain, avec son jazz funky et sirupeux, sorte de techno-house, a vendu plus d’un million cinq cent mille copies de son album Tourist, sorti chez Blue Note en mars 2000. Alex Gopher, et Frédéric Galliano, autres producteurs et musiciens français, sont aussi dans une veine funky, la french-touch.

En Belgique, une tendance électro-indus très noire naît avec le groupe Front 242, la musique est noire à base de samples de films, et des enregistrements du quotidien de l’information postindustrielle. En Belgique, le label Crammed et le groupe Minimal Compact représentent une veine Cold-Wave.

Les Français MotorBass, Youngsters et Miss Kittin sont aussi des artistes importants de la scène actuelle des D.J et des dance-floor. Dans un style plus minimaliste et pianistique, Benoît Delbecq joue sur la simplicité et la matière acoustique, et travaille avec l’assistance et les obstacles électroniques de Steve Argüelles.

Le groupe cosmic connection et son batteur KAPT’N PLANET créent une veine presque parfaite entre le jazz et la Drum’n Bass et le free style. Aujourd’hui, Dynarec représente une des tendances de techno dure des années 2000.


EN ALLEMAGNE : LES MUSIQUES ÉLECTRONIQUES


Jusqu’en 1977 l’hégémonie culturelle américaine est très importante. En Europe, l’Allemagne ne connaît un développement autonome qu’avec des groupes comme KRAFTWERK, Can, Neu!, et Tangerine Dream importants également pour les textures sonores qu’ils utilisent.
Ces groupes n’ont pas de culture rock à porter, leur identité doit autant à Stockhausen, Grateful Dead et au Velvet Underground avec son amateurisme savant. Can cultive l’improvisation et les influences ethniques en pratiquant également un art répétitif et minimaliste pour la composition.

A lui seul le groupe KRAFTWERK(voir les vidéos de music don’t stop, et pocket calculator, écoute d’extraits de Trans Europ Express) constitue jusqu’à nos jours un vrai pôle de modernité. Le groupe crée l’imaginaire de la techno, il est incontestablement le groupe pionnier des musiques électroniques, il allie la froideur calculée de musiciens blancs qui aiment les beats dance noirs sans vouloir pour autant les imiter. Ils sont adulés par la majorité des musiciens DJ, et producteurs de musique de dance noirs. D’une autre manière que les Clasch en leur temps, ils font plus pour la coexistence des peuples que la plupart des hommes politiques de tout bord. Ils produisent de l’industrial-funk et un son funky et avant-gardiste.

Les deux têtes pensantes de Kraftwerk, Ralf Hütter et Florian Schneider, sont d’abord étudiants d’une grande école de musique, avec son incontournable apprentissage du solfège, avant de se perdre progressivement, au cours de leur confrontation avec les synthétiseurs et les ordinateurs, dans les circuits de connexion qui les transforment en hommes-machines.
« Nous nous sommes toujours définis comme des hommes machines(écoute d’extraits de Man machine). Dans la société, l’utilisation des machines apparaît souvent comme la lutte d’hommes avec leurs propres inventions : dans notre travail nous nous situons en contrepoint de cette désastreuse évaluation. La technique n’a rien d’étranger, elle fait partie de notre monde. » Le groupe entretient ainsi avec ses machines une relation amicale.

Ralf Hütter : « Le dynamisme des machines, l’âme des machines, ont toujours été partie prenante de notre musique. La transe est toujours due à la répétition et tout le monde recherche la transe dans sa vie, qu’elle soit par le sexe, l’émotion, le plaisir, dans les soirées, etc. ; Par conséquent, les machines produisent une transe absolument parfaite ». Avec les albums Autobahn et Radio-Aktivität, le groupe travaille l’art de l’épure, de la note juste et du rythme minimal, dans une ambiance où se mêle rythmes funky, musique concrète et pop musique.

Les quatre avant-gardistes allemands travaillent exclusivement avec des instruments électroniques qu’ils fabriquent eux-mêmes. Dans l’idée de Malévitch, reprise par Kraftwerk, la machine ne produit de nouvelles formes qu’en étant multipliée par l’énergie créatrice de l’artiste futuriste.

On assiste dans la musique de Kraftwerk à la première tentative pour produire électroniquement la finesse rythmique de la musique noire à l’aide d’une technologie informatique perfectionnée. Les quatorze minutes de Trans Europ Express sont un tube mondial absolu Dans les premiers concerts du groupe, à New York le public est presque majoritairement noir.
« On aurait dit qu’ils utilisaient des calculatrices et qu’ils y ajoutaient quelque chose… Ils pressaient les boutons comme on joue d’un instrument, c’était funky », dit le DJ Africa Bambaata.
N’importe qui s’intéressant à la musique house en tant que DJ, producteur musicien ou historien, élabore sa propre histoire dont il détermine les racines selon son interprétation et sa définition du genre. A lui tout seul, le groupe Kraftwerk est aussi une des sources de cette musique.

Pour Stockhausen et pour beaucoup de DJ, l’expérimentation n’est pas quelque chose de provisoire, mais une condition permanente. Thomas Brinckman(écoute d’extraits du Label Profan) impose de son côté une musique minimale, très répétitive et lancinante, avec laquelle il pose les bases de nombreux remixes à travers le monde. La techno se minimalise aussi via Maurice Von Oswald dixit Maurizio(écoute de M 5),(Chain réaction n°21, Fluxion, Basic Channel, Burial Mix Rythm’n sound). Plus récemment Schneider T.M, et sa vraie pop électro réintroduit la notion du groupe de musiciens électro réunis sur scène.

En Allemagne, la réunification se fait aussi grace aux clubs, notamment au club Trésor, qui est aussi le premier label a faire traverser l’atlantique aux artistes de Détroit. Les artistes de Chicago seront représentés en Europe sur le label Hollandais Djax Up-Beat. Uwe Schmidt avec ces nombreux projets et notamment Sénor Coconut y Su Conjunto (écouter Autobahn), et ses reprises de Kraftwerk, cultive musique latine et électronique.


EN ANGLETERRE : LES MUSIQUES ÉLECTRONIQUES


Dans le club l’Hacienda de Manchester où Laurent Garnier mixe, commence et se fabrique durant les étés 88 et 89 le Summer of Love.
César De Melero, DJ à Ibiza de 86 à 88, transmet le virus house à l’Angleterre. Art Of Noise fabrique deux tubes Anglo-Saxons incontournables, Beat Box et Moments Of Love. Pump Up The Volume de M/A/R/R/S, en 1987, est numéro 1 dans les charts britanniques. En 1983, Man Parrish sort Hip Hop Bee Bop. De cette période date la fâcheuse habitude qu’on les DJ Anglais de reproduire ce que font d’autres DJ sur la planète, malheureusement ils ne produisent jusqu’à nos jours que de palles copies des DJ Américains, et contribuent hélas à un appauvrissement, et à une standardisation de la musique électronique.

Cependant à travers quelques labels avant-gardistes comme Warp, de grands artistes novateurs comme Aphex Twin, LFO, Square Puscher, Mathew Herbert, Christian Vogel, Autechre(voir la vidéo) et le Brésilien Amon Tobin influencent toujours la techno outre-manche et ailleurs. Warp est l’un des premiers labels technos, fondé à Sheffield, des projets marginaux comme Nightmare on Wax, ou Tricky Disco, se vendent très bien. Ces DJ et musiciens refusent totalement la promotion faite par les télés, radios et médias des majors compagnies. Cet état d’esprit est commun à la majorité des labels indépendants de musique électronique.

Richard D. James, connu aussi sous les noms et pseudos de Caustic Window, et Aphex Twin, est l’un des plus importants et des plus intelligents artistes électro. Il commence par rechercher dans des casses et sur des chantiers de nouveaux corps sonores, et à partir de ces matériaux de récupération électroniques, il se fabrique son propre équipement notamment son propre sampleur. Sa production est importante et diverse et il influence bon nombre d’artistes du label Warp et d’autres labels(Aphex Twin Selected ambient works, Richard D James, Come to Daddy(écoute d’extraits de Bucephaloos Bouncing Ball).

À partir de 1978, le Master of Ceremony et le texte deviennent plus importants que le DJ. Les MC balancent des rimes sur la musique, en s’émancipant, leur style donne naissance au toasting, ancêtre du rap dont Linton Kwesi Johnson et U Roy sont les tchatcheurs et poètes les plus représentatifs.

Le Dance-Floor comprend tous les types de lieux différends dans lesquels il est possible de danser et toute la culture DJ qui s’y rattache. À Londres au milieu des années 80 Deux DJ noirs, Jazzie B. et Daddy Harvey fondent Soul to Soul, sound-system mêlant soul, hip-hop funk et house. Ils produisent deux énormes tubes, Keep on moving et Back to Life. Leur musique combine des beats hip-hop très durs et des voix soul avec la lenteur lascive de rythmes du reggae et la force de rayonnement érotique de la house.
Dans le milieu des dance-floor, des warehouse et des free parties clandestines, les DJ les plus célèbres sont Andy Weatherhall, Paul Oakenfold et Terry Jack Farley(Chaser Funko’void, Slam, Positive éducation soma, Magnese prod).

Le label Londonien Mo’Wax dirigé James Lavelle incarne aussi l’univers des dance-floor des années 90 à 98. Un esprit de défiance vis-à-vis des multinationales et une esthétique de l’épure abstraite président à la création et pérennisation de deux labels importants : Mute de Daniel Miller et Factory de Tony Wilson, qui avec New Order et le hit Blue Monday ouvre la voie à la house en Angleterre.




Un collectif de producteurs, Wild Bunch fonde Massive Attack. Leur album Blue Lines est construit et fabriqué à la manière d’un DJ. La musique est dépouillée jusqu’à un squelette de rythmes et de basses, qu’ils redéfinissent selon leurs propres règles en arcs de tensions longs, funky et calmes.
Les tapis sonores et les nappes de cordes atteignent une dimension symphonique comme pour le projet de Beth Gibbons Portishead. Tricky, toujours décalé et déjanté, est une star du trip-hop avec l’album Maxinquaye, sa musique est sombre et mélancolique, sa voix rauque, il est influencé par la musique punk le blues et le trash-métal. Sa musique témoigne d’une et d’un désespoir, les mélodies n’émergent qu’en ruine de paysages sonores polytonaux et la voix sonne comme une ombre. Sur scène, les platines disparaissent en tant qu’instrument tout restant inhérentes à la musique, comme sa base idéelle.

À la radio Anglaise, on entend le génial John Peel. Cependant les DJ underground de la bande FM diffusent des morceaux dont la longueur et le caractère expérimental ne conviennent pas aux radios grand public. Dans la lignée de Throbbing Gristle un courant très actif de musiques électro indus naît et perdure avec Autechre.

Boards of Canada, propose des mixes ambient détunés, et représente dans les années 90 le groupe phare de L’Electronica. À partir de la Jungle des années 90, le son drum’n bass a frayé de nouveaux chemins pour la musique DJ, c’est un système ouvert dont les DJ Goldie et Ed Rush and Optical du label Trouble on Vinyl sont d’excellents représentants du style.


1 LES ANNEES 2000 : ANNÉES DE RESISTANCES



Mis à part le nationalisme noir du hip-hop, la culture DJ reste largement indépendante en termes d’appartenance aux partis politiques, et représente une nouvelle forme de résistance.

Théorie de l’obscurité : Dés qu’un artiste se fait connaître et qu’il commence à acquérir une audience, cette audience fait pression sur lui de façon plus ou moins directe, et il devient impossible pour l’artiste de ne pas céder un tant soit peu à cette pression.
Théorie du marché : Admettre l’inexistence de toute frontière absolue entre musique sérieuse et musique de divertissement, musique instituée et musique sauvage, ce mur ayant littéralement explosé avec le free-jazz, la libération psychédélique et l’entrée en dissidence pop des rejetons de l’art et des musiques contemporaines.

Dans la perplexité générale des années 70, le disco est né avec une nouvelle stratégie de résistance, une minorité (homosexuels et-ou noirs) tente par une démarche séparatiste de construire un nouveau bien à elle, sans avoir à se déterminer en réaction à un monde extérieur réel animé de mauvaises intentions. Puis la disco devient un véritable espace de liberté, à une époque où Nixon est président, où la guerre se poursuit au Viêt-Nam et où la société américaine, après l’ébranlement de la révolte étudiante et du mouvement des Black Panthers, aspire à une tranquillité conservatrice.

À ses débuts dans les années 80, la culture house est une contre-culture. Tandis que le hip-hop représente un affrontement avec le système, le disco et la house essaient de conquérir et d’organiser des niches de liberté, en les accordant aux besoins des minorités qui les portent. Dans les années 90 les groupes qu’on appelle indie, dans l’esprit du punk, se refusent aux conditions de production et de commercialisation imposées par les grandes maisons de disque, qui sont à l’affût de l’underground des dancefloors, devenu l’un des secteurs les plus importants et les plus lucratifs de la scène indépendante.

Pour Underground Résistance, la philosophie se résume à cet adage : C’est en explorant ensemble de nouveaux territoires que nous trouverons ce que nous cherchons, par ces points d’évolution, nous aurons plus de respect les uns pour les autres que pour le fric.

Comme pour le mouvement punk, la subculture de la dance s’accompagne d’une avalanche de produits dérivés, et comme au temps du punk, le style dancefloor a fini par se vendre en formalismes marchands dépourvus de tout contenu. À cause du hit-parade et du Top 50, les DJ des radios se retrouvent livrés pieds et poings liés aux goûts du plus grand nombre. Adorno, Horkheimer, Deleuze, Ulf Poschardt, pensent que la culture est devenue un pur commerce et une gigantesque tromperie à destination des masses.

L’art a perdu sa pertinence, la culture pop et la mode ont pris sa place. Marcel Duchamp transforme des pièces de vélo ou des urinoirs en ready-mades, Andy Warhol reproduit en série l’image d’une soupe en conserve et de boîtes de lessive, et Malcolm MacLaren pille et s’approprie différents styles musicaux pour les introduire dans la musique pop. En praticiens, les artistes de la culture DJ constituent au sein de la musique pop une avant-garde artistique qui recode et détourne la technologie moderne.

Depuis un siècle, l’histoire de la musique électronique n’est faite que de collages, d’erreurs et de détournements. L’art le plus exigeant tend à dépasser la forme comme totalité et aboutit au fragmentaire. Adorno repère ce morcellement dans tous les arts modernes qu’il juge important. La musique techno, tout l’industriel, la house et l’acid, viennent de villes ou de régions qui disposent d’une tradition de musiques électroniques, les jeunes abordent le clavier et le sampleur, comme la gameboy et internet, de façon ludique.
L’intention des musiciens et artistes DJ qui refusent la collaboration avec les Majors est de s’exprimer de s’amuser et de pouvoir travailler et produire de la façon la moins aliénée possible.

Pour Alvin Toffler : Il faut prendre la technologie comme un moyen de se libérer des hiérarchies et des systèmes centralisés, de créer sans s’inféoder aux institutions, aux multinationales du disque ou de l’informatique, aux pouvoirs. Une certaine attitude non conformiste des DJ vis-à-vis des distributeurs et diffuseurs de musique, liée à une position culturelle de marchandising anti-major des producteurs et des labels indépendants, renforce la résistance de la culture DJ.

mercredi 11 octobre 2006 21:13 , dans CONFERENCE & CONCERTS


LECTURES ET SOURCES...

Blog de totalrtt :Total RTT, LECTURES ET SOURCES...
Discographie :


John Cage : Credo in us
John COLTRANE : A love Supreme
Fred FRITH et MASSACRE : Legs
Miles DAVIS : Phantalassa (remixé par Bill Laswell)

Edgar VARESE : Ionisation (extraits)
Igor STRAVINSKY : Le Sacre du Printemps (extraits)
Erik SATIE : Les Vexations, Musiques d’ameublement, Ensemble Ars Nova, Erato 1981
Pierre Henry : Psyché Rock

Cybotron : R9
Kevin Sanderson : Big Fun
BOARDS OF CANADA : Music Has The Right To Children
UNDERGROUND RESISTANCE : Elimination EP, Punisher, Living for The Night, Journey of the dragon
MAD MIKE : Message To The Majors et The Théory
Jeff Mills : The Bells, Live at the Liquid Room-Tokyo, Sony Japan
AFRIKA BAMBAATAA : Planet Rock
RED PLANET : Particle shower
MIKE INK : Polka 2
Derrick May : String of life
Marshall Jefferson : Move your Body
Donna Summer : I Feel Love
Suicide : Juke box Baby
Steve Reich : Piano Phase
Herbie Hancock : Rock It
APHEX TWIN : Selected Ambient Works, Bucephalus Bouncing Ball
LFO : Freak, psychodelic
Ed RUSH AND OPTICAL : Syringe
TECHNOTRONIC : PumpUp The Jam ARS-Max Music
AUTECHRE : EP1
MARRS : Pump up the volume
MINIMAL COMPACT : Cold Life
PANSONIC : Vakio, sâhko
NEU! : NEU! 1, Grônland
KRAFTWERK : Trans Europ Express, Computer Word, Radioactivity, The Man Machine, Pocket Calculator, Music non stop Kraftwerk.com
Thomas BRINCKMAN : Clicks
MAURIZIO : M5, M6, M9
Thomas BRINCKMAN : Studio 1, Soul Center


Bibliographie :


Pascal Bussy : Kraftwerk, le mystère des hommes machines, Camion Blanc, 1994
John CAGE : Journal Maurice Nadeau, Papyrus
Richard KOSTELANETZ : Conversations avec John Cage, Ed des Syrtes, 1978, 1987
LELOUP, RENOULT, RASTOIN : GlobalTekno, Denoël extreme, 2002
Greil MARCUS : Lipsticktraces Ed Allia
Luigi RUSSOLO : L’art des bruits L’âge d’homme, 1913
Erik Satie : Ecrits, Ornella Volta, Ed Gerard Lebovici, Champ Libre 1977
ART PRESS, Spécial HS n°19 : Techno, anatomie des cultures électroniques
Pete SZENDY : Une histoire de nos oreilles, Les éditions de Minuit
Ulf POSCHARDT : DJ Culture Kargo L’éclat
Max WEBER : Les fondements rationnels et sociaux de la musique, Metaillé
Collectif : Loops, Una historica de la musica electronica, Reservoir Books
Hakim Bey : TAZ
Halvin Toffler : Future Shock.

mercredi 11 octobre 2006 21:18 , dans LECTURES ET SOURCES...


TOTAL RTT DEMO 2006


TOTAL RTT DEMO 2006

jeudi 12 octobre 2006 12:24 , dans MP3


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